Le chef de l'Etat azerbaïdjanais s'est félicité du niveau de coopération des deux pays dans toutes les sphères. "Dans l'ensemble, nous sommes très satisfaits de notre coopération dans toutes les sphères", a indiqué le président Aliev. Il a rappelé que la visite du président de la Chambre de commerce et d'industrie de Russie en Azerbaïdjan "est un nouveau témoignage de ce que les rapports entre les deux pays se développeront avec succès à l'avenir également".
Pour sa part, Evgueni Primakov a indiqué que la continuité de la politique azerbaïdjanaise, y compris dans la sphère économique, est "saluée par les chefs d'entreprise russes".
Selon lui, l'objectif de sa visite à Bakou sont des négociations avec la Chambre de commerce et d'industrie d'Azerbaïdjan et la signature, entre les deux chambres, d'un Accord de coopération.
Ce document a été signé en fin d'après-midi vendredi par Evgueni Primakov et Souleïman Tatlyev.
Comme l'a noté, à l'issue de la cérémonie de signature, le président de la Chambre de commerce et d'industrie de Russie, "il s'agit d'un accord cadre qui définit les axes de la coopération des deux structures". A l'étape actuelle des réformes de marché dans les deux pays, le développement des rapports entre les deux pays au niveau officiel uniquement ne suffit pas, a indiqué Evgueni Primakov. "Il faut que d'importants pouvoirs soient transmis aux structures non officielles, par exemple, aux représentants du business", a indiqué Evgueni Primakov.
Il a souligné que, pour promouvoir au sein de la CEI les coopérations intra-communautaires, la création du Conseil des Chambres de commerce et d'industrie revêt unegrande importance. L'Azerbaïdjan sera son premier président pour l'année prochaine.
S'agissant du rôle de la Chambre russe dans le développement de l'entreprise en Russie, Primakov a dit que celle-ci contribue à élaborer une politique industrielle dans le pays, ce qui représente déjà un grand problème. De même, la Chambre de commerce et d'industrie russe "fait beaucoup sur le plan législatif pour promouvoir la création d'entreprises dans le pays" et s'oppose aux tendances anti-marché, par exemple, à l'établissement des prix corporatifs.