Les essais du deuxième groupe électrogène d'une puissance de 130 MW ont été achevés mercredi et son exploitation commerciale a commencé, précise le communiqué de Technopromexport.
Le lancement d'un deuxième groupe permettra de porter la puissance de la centrale à 260 MW et de stabiliser le fonctionnement de l'ensemble du réseau énergétique de l'Angola, détruit par plusieurs années d'hostilités dans ce pays, rappelle le communiqué.
Dans les années à venir, la portée de cet ouvrage ne cessera de grandir, puisque le projet de centrale de Capanda prévoit aussi l'installation de deux turbines de 130 MW chacune, a déclaré, rapporte le communiqué, le président de Technopromexport, Sergueï Molojavy.
"Ensemble, ces groupes produiront 3 milliards de kWh d'énergie électrique par an", a-t-il indiqué.
"La décision sur la construction du troisième et du quatrième groupes sera prise par le gouvernement de l'Angola au vu des résultats des négociations qui doivent prendre fin prochainement", a annoncé Molojavy.
La construction de la centrale hydraulique lancée en 1985 en vertu d'un accord entre les gouvernements de l'URSS et de la République populaire d'Angola avait été interrompue à deux reprises par des heurts armés dans ce pays.
Le réseau énergétique angolais est divisé en trois sous-réseaux ("Nord", Centre" et "Sud"). Plus de 80% de l'électricité sont fournis par des centrales hydrauliques. Capanda est la principale centrale alimentant le sous-réseau Nord. Avec le lancement du deuxième groupe à la centrale de Capanda, la puissance installée de toutes les centrales électriques angolaises dépassera 600 MW.