"Il faut emprunter la voie de la privatisation", a souligné le premier vice-président de la compagnie. A son avis, la compagnie "Chemins de fer russes" peut être participant principal à la privatisation des chemins de fer géorgiens.
Cependant, sans la volonté politique des dirigeants géorgiens et de ceux de la République d'Abkhazie autoproclamée, autonomie géorgienne rebelle, ce problème ne peut pas être réglé, a fait remarquer Vladimir Yakounine. "Il est difficile de régler les problèmes économiques en l'absence de règlement politique", a-t-il dit.
Le premier vice-président des "Chemins de fer russes" a rappelé que des trains circulaient actuellement entre l'Abkhazie et la Russie, mais qu'il n'y avait pas de circulation des trains entre l'Abkhazie et la Géorgie. Selon lui, des secteurs minés subsistent le long du chemin de fer passant par le territoire de l'Abkhazie.
Néanmoins, le représentant des "Chemins de fer russes" estime que les contacts commerciaux et économiques contribueront à la stabilité politique dans la région. "Dans ce cas (après le rétablissement de la circulation des trains), la circulation s'ouvrira (en transit par la Géorgie) vers l'Arménie, ce qui permettra d'entretenir autrement les contacts économiques dans cette région", a dit Vladimir Yakounine.
Fin mai, le premier vice-président des "Chemins de fer russes" a participé à la conférence d'affaires russe à Tbilissi et a débattu avec ses collègues géorgiens de la possibilité de rétablir la circulation des trains entre la Russie et la Géorgie.