C'est ce qu'on lit dans une déclaration publiée à l'issue du sommet où a été prise la décision d'organiser prochainement une rencontre entre les représentants du G8 et les autorités géorgiennes en vue d'élaborer un plan d'action dans ce domaine.
Le document indique que la lutte contre la corruption en Géorgie sera menée dans les secteurs comme le budget d'Etat et le management financier, les achats publics et les concessions d'Etat. Les efforts déployés dans ce domaine peuvent être coordonnés avec les institutions financières internationales qui mettent en oeuvre des programmes d'aide à la Géorgie.
Une déclaration du gouvernement géorgien diffusée en qualité de document officiel du sommet souligne que les nouvelles autorités géorgiennes "ont mis fin à l'impunité flagrante des anciennes personnalités officielles haut placées et ont arrêté les anciens ministres de l'Energie et des Transports, les chefs des douanes et des chemins de fer, le chef adjoint de l'administration fiscale et les dirigeants régionaux".
"Nous avons agi ainsi contre les clans criminels qui contrôlaient la contrebande, en jouissant souvent du soutien de représentants officiels du gouvernement. Dans la nouvelle Géorgie, la responsabilité signifie le respect de la loi, même si les violations sont commises par des personnages riches et influents", souligne la déclaration du gouvernement géorgien.
"Agissant résolument, nous avons montré que personne n'est au-dessus de la loi en Géorgie", affirme le document qui indique aussi que le gouvernement géorgien est attaché à la coopération avec les partenaires du G8.