La veille, son conseiller économique Andréi Illarionov avait annoncé aux journalistes que la Fédération de Russie s'abstenait en attendant de faire des versements financiers au fonds de développement économique du Grand Proche-Orient.
"La position de la Russie reste inchangée : la région du Proche-Orient n'est plus pauvre, elle est incomparable avec beaucoup d'autres régions du monde quant aux revenus par tête d'habitant et aux ressources financières en chiffres absolues", avait souligné Andréi Illarionov.
"Notre position est honnête, nous la déclarons d'avance et ne demandons personne d'attendre que la Fédération de Russie fournisse prochainement de tels fonds", avait-il ajouté.
Cependant, les participants au sommet de Sea Island sont tombés d'accord pour prolonger de deux ans le programme d'allégement de la dette des pays les plus pauvres du monde.
Les leaders des pays du G8 ont convenu de charger leurs ministres des finances d'étudier incessamment en détail les accords en la matière.
Il était envisagé que le programme de la Banque mondiale prendrait fin à la fin de 2004. Dans le cadre de sa réalisation, 31 milliards de dollars de dettes des pays africains ont été annulés ou restructurés jusqu'à présent.