L'Allemagne occupe la première place dans cette liste.
A en croire cette même étude, la Russie occupe la cinquième place en Europe quant au nombre de projets d'investissement attirés.
"Après une croissance impétueuse en 2002, le nombre de projets d'investissements étrangers directs dans les pays candidats à l'adhésion à l'UE a connu un recul de 17% en 2003. Selon les données reproduites dans cette étude, si 332 projets d'investissements ont été annoncés dans ces pays en 2002, leur nombre passe à 274 en 2003. Ceci dit, 4 projets sur cinq étaient réalisés dans la République tchèque, en Hongrie et en Pologne", souligne le document.
Les spécialistes de la société d'audit estiment que la réduction du nombre de projets d'investissements directs dans les nouveaux pays de l'Union européenne survient sur fond d'une légère augmentation de leur nombre général en Europe.
Aux termes de l'étude de Ernst&Young, le nombre de projets en Europe a atteint 1933 en 2003, soit 2% de pus qu'en 2002. En Grande-Bretagne, il y en avait 453 (de 270 de plus qu'en 2002) et en France 313 (un bond de 254 projets). "Pourtant, cette reprise a été locale, alors que le recul des investissements se poursuit dans des pays comme l'Allemagne et Italie", rappelle l'étude.
"Le recul des investissements dans les nouveaux membres de l'Union européenne ne doit pas être considéré comme un manque de confiance envers eux de la part de l'Union. Juste le contraire, les compagnies qui ont investi dans ces pays en 2002 ont anticipé sur les événements en projetant d'avance l'entrée de fait de ces pays dans l'UE. Maintenant, ces sociétés étudieront de nouvelles opportunités d'investissement encore plus loin dans l'Europe de l'Est, par exemple, en Russie", déclare le directeur d'Ernst&Young, Barry Bright.