Cette rencontre, a-t-il dit, aidera à élargir les échanges entre Moscou et la Géorgie. Leur chiffre d'affaires n'est aujourd'hui que de 40 millions de dollars, pour 3 milliards de dollars avec la Biélorussie. "Ces chiffres sont tout simplement incomparables", a dit le maire de la capitale.
Selon lui, la cause en réside dans l'interruption des liens entre Moscou et la Géorgie, ce dont les anciens dirigeants du pays (Chevardnadze) sont responsables.
D'autre part, a estimé le maire, Moscou pourrait faire part à la Géorgie de son expérience dans le développement des petites et moyennes entreprises. "Là encore, nos pourrions être ensemble", a souligné le maire.
A son avis, la Russie et la Géorgie pourraient développer leur coopération dans le domaine du tourisme. "Pour la Géorgie, c'est bien le tourisme russe qui présente un intérêt particulier", a souligné Youri Loujkov.
Les liens culturels et les liens dans le domaine de l'éducation sont également intéressants, a estimé le maire de Moscou.
Les jours où se décidait le sort du chef de l'autonomie adjarienne Aslan Abachidze, estimé ami de Youri Loujkov ou peu s'en faut, le maire de Moscou s'était rendu deux fois, à la surprise du gouvernement russe, dans la capitale assiégée de l'autonomie, Batoumi, d'où il faisaient des déclarations menaçantes à l'adresse des nouvelles autorités de Tbilissi. Cela ne l'a pas empêché de faire une volte-face et, à l'arrivée de Tbilissi, de se comporter en pacificateur.