Il a douté que la création des zones nationales faciliterait la lutte contre le braconnage en estimant que les efforts des pays riverains seraient plus efficaces s'ils agissent ensemble.
"L'apparition des zones de pêche baissera l'efficacité de la régulation collective de la pêche et mettra en question la reproduction permanent des ressources biologiques".
"Accédant aux désirs de ses partenaires", la Russie a considérablement modifié sa position initiale proposant de "mettre en place des zones côtières de 15 milles marins dans la Caspienne où les pays riverains jouiraient notamment des droits exclusifs à la pêche". Cependant "il ne faut pas aller plus loin". "L'eau c'est rien, c'est le poisson qui trinquera", a indiqué le responsable.
"Notre incapacité de nous entendre et de rétablir l'ordre dans notre maison est lourde de conséquences non seulement pour les poissons, mais aussi pour nos recettes à l'exportation", a conclu M.Kalioujny.