Des 14 "préoccupations", 13 ont été levées ou sont proches de l'être. "Il y a l'espoir que ces problèmes seront réglés avant la signature du Protocole (sur l'extension de l'Accord entre la Russie et l'Union aux nouveaux membres de l'UE), a indiqué l'interlocuteur de l'agence.
L'unique position qui est restée "entre parenthèses" est la condition des russophones dans certains pays adhérant à l'Union (cela concerne surtout la Lettonie et l'Estonie).
"Là, le problème subsiste. Nous constatons que les 15 (membres actuels de l'Union) comprennent notre position. Mais parmi les nouveaux adhérants, il y a des pays qui ne sont pas d'accord avec l'apparition de cette disposition dans la déclaration conjointe", a indiqué la source.
Il est prévu que la déclaration suite à l'élargissement sera signée à Luxembourg le 27 avril, dans le cadre du Conseil Russie-UE au niveau des ministres des Affaires étrangères.
"Cette déclaration doit être signée simultanément avec le protocole. Ces documents sont adoptés en bloc. L'un ne saurait être signé sans l'autre", a souligné l'interlocuteur de l'agence.
S'agissant de la levée de la préoccupation de la Russie sur les droits des russophones, il a indiqué : "Nous sommes satisfaits de la situation suivante : après l'adhésion des dix nouveaux membres à l'UE, les normes et les procédures en vigueur dans l'Union pour les minorités s'étendront à leurs territoires".
"C'est une question difficile (condition des russophones). C'est une de nos plus grandes préoccupations. Et celle-ci doit être reflétée dans la déclaration conjointe", a-t-il encore indiqué.