Ces prévisions figurent dans une étude réalisée conjointement par des spécialistes de l'ONU et de l'Université canadienne de Toronto et qui a été rendue publique jeudi à New York.
Selon ce rapport, les conditions économiques qui prévalent dans pratiquement toutes les régions sont plus favorables qu'en 2003, année où le produit mondial global avait progressé de 2,6 pour cent. L'augmentation prévue pour 2005 se chiffrera à 3,4 pour cent.
Selon les experts de l'ONU et de l'Université de Toronto, en 2004 le PIB des Etats-Unis augmentera de 4,5 pour cent, celui des pays de l'Union européenne, de 2,5 pour cent, du Japon, de plus de 3 pour cent, de la Chine, de 8,5 pour cent, de l'Inde, de 6,3 pour cent.
Les auteurs du rapport relèvent que la Fédération de Russie reste la locomotive de la croissance dans l'espace de la Communauté des Etats indépendants (CEI).
Parmi les facteurs de dynamisme en Russie les experts citent la montée de la consommation et des investissements ainsi que l'extension des exportations. Selon eux, en 2005 le PIB de la Russie devrait croître de 6,4 pour cent.
Le développement stable de l'économie russe exerce, par le truchement du commerce extérieur, un fort impact positif sur les autres pays de la CEI. Ce rôle s'est accentué suite à l'initiative récente de créer un espace économique unique sur les territoires de la Biélorussie, du Kazakhstan, de la Fédération de Russie et de l'Ukraine, est-il indiqué dans l'étude.