C'est la principale question de l'ordre du jour de l'assemblée générale de l'Association des participants extrêmes orientaux aux projets de Sakhaline qui s'est réunie ce jeudi à Khabarovsk, a-t-il expliqué.
"Aujourd'hui on peut constater que la participation d'entreprises d'Extrême-Orient à la réalisation des commandes rentrant dans les projets en cours à Sakhaline est manifestement insuffisante. Le moment est venu pour que les industriels régionaux participent plus activement au développement du marché pétrogazier national et à la mise en place d'un complexe de production et de transformation d'hydrocarbures où le capital russe serait majoritaire", a dit Konstantin Poulikovski.
Il estime que l'Association a besoin d'agrandir sensiblement sa zone d'action et, s'appuyant sur son expérience, de s'atteler à une tâche nouvelle qui consiste à mettre en place le système et la structure du complexe pétrogazier d'Extrême-Orient.
Fondée il y a trois ans, l'Association a apporté une assistance importante aux hommes d'affaires russes pour lancer des appels d'offres internationales et réaliser des commandes d'aménagement de gisements d'hydrocarbures du plateau continental de Sakhaline.
A l'heure actuelle plus de dix grandes sociétés étrangères (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Canada, Japon, Inde) participent à la mise en valeur du plateau continental de l'île, sans compter une vingtaine d'entreprises russes qui réalisent principalement des travaux en sous-traitance.