Le "père de la thérapie de choc" s'intéresse au problème de la suppression de la pauvreté en Russie

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MOSCOU, 7 avril - RIA-Novosti. Egor Gaïdar, directeur de l'Institut de l'économie de la période de transition et économiste connu, juge réel de réduire de moitié la pauvreté en Russie en trois ou quatre années.

"C'est possible en théorie. Reste à savoir comment se développera l'économie et qui peut être rangé dans la catégorie des pauvres", a indiqué le chercheur.

Selon lui, à s'en tenir à la définition russe de la pauvreté, il est parfaitement possible d'atteindre cet objectif sous des conditions favorables. "En tout état de cause, il serait utile même de fixer cet objectif", a expliqué Egor Gaïdar.

Cependant, la voie la plus courte vers la réduction de la pauvreté passe par la substitution des avantages pour les couches les moins protégées sur le plan social par des versements ciblés aux pauvres.

Egor Gaïdar a abordé le thème de l'imposition dans la branche pétrolière, notant que "les propositions gouvernementales en la matière sont deux fois plus prudentes que les nôtres".

"Nous avons établi que, sans que le développement de la branche pétrolière en pâtisse, il est possible de prélever entre 90 et 120 milliards de roubles par an (1 dollar en vaut près de 28,5) si le prix du pétrole est de 22 dollars le baril, et cette mesure serait raisonnable", a dit l'économiste.

Pendant le mandat présidentiel précédent, a-t-il encore rappelé, on a mené une réforme des rapports de rente. Celle-ci, de l'avis d'Egor Gaïdar, s'est avérée efficace et rapporte tous les ans au budget jusqu'à 8 milliards de dollars.

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