Selon lui, cet accord n'aurait de sens que s'il était conclu pour une période égale ou supérieure à 15 ans.
Le ministre russe a également noté que les intérêts mutuels reflétés dans les actes juridiques entérinés au niveau des gouvernements des deux pays devaient être pris en compte en élaborant cet accord.
L'accord actuel sur le transit de brut suivant l'itinéraire nord prévoit le transport de près de 2,7 millions de tonnes de pétrole azerbaïdjanais l'an, a rappelé Viktor Khristenko.
Interrogé sur la possibilité d'exporter le brut russe par l'oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan, Viktor Khristenko a répondu que, sur le plan stratégique, la Russie prévoit de transiter son pétrole par trois itinéraires : les ports russes de la Baltique - "aujourd'hui, nous exportons par ces ports 42 millions de tonnes et nous aurons 60 millions dans un an et demi", les ports du Pacifique et par la presqu'île de Kola (mer de Barents).