"S'il est vrai que ces temps derniers l'inflation est légèrement supérieure aux prévisions, je voudrais savoir pourquoi", a dit le chef de l'Etat.
"Les données du mois de mars 2004 rentrent en principe dans la limite programmée au niveau de 0,8%", a répondu le ministre.
Depuis le début de l'année, le taux d'inflation a été de 3,5%, contre 5,2% de la même période de l'année précédente, a-t-il fait observer.
Au premier trimestre 2004, l'inflation a été légèrement supérieure parce que les monopoles naturels ont l'habitude d'élever leurs tarifs à partir du 1er janvier, mais elle est restée dans la limite des fluctuations saisonnières.
"Il y a un recul de 2% environ par rapport à la courbe de l'année dernière", a précisé Guerman Gref.
"Aujourd'hui, nous avons toutes les chances de ne pas dépasser les 10% programmés", a-t-il assuré.
"On peut donc dire que la situation se développe normalement ?" a demandé le chef de l'Etat.
"Pour le moment, la situation ne déborde pas le cadre de nos prévisions", a affirmé le ministre.