"Lorsque nous voyons que certains de nos concitoyens ont des millions voire des milliards de dollars, nous croyons que cet argent pourrait aider les pauvres", a dit Arkadi Volski.
"Il faut qu'on partage ce qu'on a", a-t-il ajouté.
Pour le président de RSPP, les compagnies russes pourraient être encouragées d'investir dans la sphère sociale par une loi qui réglementerait les activités caritatives des organisations du business.
"Il faut que les activités de charité ne soient pas imposées, autrement dit, que l'argent que les compagnies privées donnent pour l'éducation, l'enseignement, la production de médicaments soit pleinement pris en compte par l'Etat", a-t-il précisé.
A la question de savoir - A quel point est réelle la tâche fixée par le président de supprimer la pauvreté dans le pays en trois ou quatre ans ? - Volski a répondu : "Je vous dirai comme Gref (ministre du Développement économique et du Commerce, NDLR) l'a dit : "Il faut calculer !". - 0- EK/tj