Les pourparlers devront donner lieu à des discussions sur les perspectives de la création d'un couloir de transport "Nord-Sud" (allant de la mer d'Oman par le territoire iranien, par le plan d'eau de la mer Caspienne puis par les chemins de fer de Russie vers la mer Baltique en correspondance avec le réseau de transports européen), ainsi que sur la possibilité pour RJD de participer à la construction d'un réseau de chemins de fer en Iran.
L'élargissement du réseau ferroviaire iranien et le développement de l'infrastructure appropriée doivent changer notamment le système existant de transport du pétrole et des produits pétroliers au Proche-Orient, relève le communiqué.
En outre, la direction de RJD envisage de signer un accord de coopération à long terme avec les collègues iraniens.
La situation géographique favorable et les riches ressources naturelles font de l'Iran un partenaire prometteur de la Russie, ainsi que l'a déclaré Guennadi Fadeev à la veille de sa visite, selon le communiqué. A ses dires, les chemins de fer ont toujours représenté les principales artères de transport reliant les deux pays. Aujourd'hui, il est temps de leur redonner l'importance pour augmenter les volumes des échanges commerciaux bilatéraux et pour créer un grand couloir de transit, estime-t-il.
D'après Guennadi Fadeev, RJD considère la coopération avec l'Iran comme une des options stratégiques les plus importantes de son travail, susceptible de rapporter gros.