A l'heure actuelle, la Russie compte 42 millions d'abonnés, dont plus de 40 millions utilisent le réseau GSM, a-t-il précisé.
Au cours des deux dernières années leur nombre a doublé, ce qui ne sera pas le cas cette année, a fait observer le vice-ministre.
A son avis, en 2004 les opérateurs risquent de voir diminuer leurs recettes moyennes par abonné. Si au début du boom du portable cet indice était de 70 à 80 dollars, il s'est ramené à 14-15 dollars actuellement et risque de diminuer davantage, jusqu'à 10 - 13 dollars.
"Une baisse plus importante est inadmissible car dans ce cas il n'y aura pas de développement", a dit Boris Antoniouk.
Parlant du développement du réseau de la troisième génération (3G), il a estimé qu'il pourrait voir le jour en 2004. A son avis, les opérateurs qui fourniraient leurs services en téléphonie 3G pourraient compter sur 5% à 10% du volume abonné du réseau GSM.
Le vice-ministre a souligné que pour développer ce réseau le gouvernement fédéral doit décider des modalités d'octroi des licences : par concours ou par enchères. La commission d'Etat pour les fréquences radio devra déterminer le nombre des opérateurs qui travailleront dans les diverses bandes de fréquences et les différentes régions.
En ce qui concerne les télécommunications par satellite, Boris Antoniouk a fait remarquer qu'à l'heure actuelle, elles se développaient normalement.