"Dans les conditions de l'économie de marché, il est très difficile de prévoir précisément les courants de produits et de services", a-t-il fait remarquer dans une interview au quotidien "Nezavissimaia gazeta".
Il est difficile d'établir précisément un tarif moyen sur certains produits, a-t-il précisé. "Certains tarifs baisseront, d'autres augmenteront", a-t-il indiqué.
Vladimir Tchijov a démenti l'opinion de la presse européenne, selon laquelle Moscou est "en retard" pour parler des conséquences économiques de l'élargissement de l'UE. "En août 1999, nous avions dressé la première liste de nos préoccupations qui était bien plus longue que la liste actuelle. Nous l'avions transmise à la Commission européenne et ses commissaires étaient littéralement en état de choc", a-t-il dit. Selon lui, "A Bruxelles, on avait préféré reporter cette affaire à plus tard, en nous déclarant: d'abord, nous allons nous entendre avec tous les pays-candidats à l'adhésion, ensuite toutes vos questions seront examinées.
Le vice-ministre russe des Affaires étrangères a souligné l'importance du dialogue avec l'UE sur les problèmes économiques, car, après l'élargissement, la part de l'UE dans le chiffre d'affaires du commerce extérieur de la Russie passera de 35-36 % à plus de 50 %.