Les bénéfices ont plus que doublé par rapport à 2002 mais leur croissance ne signifie malheureusement pas que les principaux problèmes auxquels est confrontée la métallurgie ont été ainsi résolus, a-t-il indiqué.
Parmi ces problèmes, le vice-ministre a évoqué l'usure élevée des équipements, la consommation trop importante d'énergie, ainsi que la hausse permanente des prix des services des monopoles naturels. Et aussi le ralentissement de la hausse des investissements, bien que ce problème soit caractéristique de nombreuses industries.
"Le gouvernement a décidé une série de mesures en vue de rendre la métallurgique plus attrayante pour les investisseurs et j'espère que le nouveau gouvernement poursuivra cet effort", a-t-il ajouté.
L'une des tâches principales consiste à développer le marché intérieur, à promouvoir la concurrence et à protéger les producteurs nationaux, a déclaré le vice-ministre.