"Nous entretenons des contacts avec les ministres de divers pays membres de l'OPEP et nous sommes déterminés à réduire, à partir du 1er avril, l'extraction du pétrole d'un million de barils par jour", a souligné Rafael Ramirez.
De l'avis du ministre, les prix élevés du pétrole observés aujourd'hui s'expliquent par des facteurs temporaires comme les réserves inventoriées insuffisantes d'"or noir" et l'escalade de la violence au Proche-Orient.
Il y a trois semaines, le ministre vénézuélien a déjà déclaré que l'OPEP ne reviendrait pas sur sa décision du 10 février sur la réduction des quotas de production de pétrole et que le cas échéant, le cartel pourrait décider, fin mars, une nouvelle diminution de l'extraction.
Le Venezuela qui occupe la cinquième place au monde pour l'exportation de pétrole produit plus de 3 millions de barils d'"or noir" par jour et joue un rôle important dans l'activité de l'OPEP, en ne le cédant qu'aux "poids lourds": l'Arabie Saoudite et l'Iran.