Ce livre renferme des informations sur les travaux de 43 Instituts de la Section sibérienne de l'Académie des sciences de Russie, de 10 Instituts de la Section sibérienne de l'Académie de médecine de Russie, du Centre scientifique d'Etat de virologie et de biotechnologies "Vektor", de 16 entreprises high tech de Novossibirsk. Le catalogue contient également l'énumération des recherches appliquées effectuées dans 30 écoles supérieures de Sibérie.
Le passeport d'investissements est édité en russe et en anglais. Sa version électronique est en voie de création.
Le premier passeport d'investissements du District fédéral de Sibérie (SFS) édité il y a un an contenait environ 160 projets dans divers domaines de l'économie. Il a été élaboré par le service de Leonid Dratchevski, représentant plénipotentiaire du Président de la Fédération de Russie dans le District fédéral de Sibérie.
Les scientifiques russes sont revenus aux recherches en matière de transformation du lignite en gas-oil, fait savoir l'hebdomadaire scientifique "Poïsk" ("Recherche"). Emise environ il y a cent ans en Russie, cette idée a été étudiée dans les années 1970. Elle devenait de plus en plus opportune, car les ressources de pétrole de la Terre ne sont pas inépuisables. A présent, divers pays produisent du combustible synthétique. En Russie, ce problème a intéressé ... les spécialistes de l'énergie nucléaire.
Les chercheurs de l'Institut physico-énergétique d'Obninsk (région de Kalouga) spécialisé dans la création de réacteurs nucléaires à neutrons rapides ont proposé un moyen de produire du combustible liquide à partir du lignite à l'aide de l'énergie nucléaire. Il repose sur une méthode d'hydrogénation de la houille sous une pression insignifiante conçue il y a 30 ans à l'Institut des minéraux fossiles (Moscou). Les chercheurs d'Obninsk ont également créé un réacteur compact à neutrons rapides avec un réfrigérant à sodium d'un rendement de 75 à 100 MW, dont la température de sortie est de 550 degrés celcius: ce réchauffement est nécessaire pour obtenir du combustible liquide à partir de la houille.
Le projet proposé par les chercheurs sera amorti en 6 ou 7 ans, les dépenses initiales sont de 240 millions de dollars.
En plus des charbons, les déchets pétroliers peuvent être aussi retraités.
La houille de qualité inférieure est utilisée à 96 % et peut se transformer en matière énergétique précieuse.
Nous sommes à la huitième année du cycle solaire de 11 ans, mais, comme l'affirme le docteur en physique et en mathématiques Vladimir Kouznetsov, "le Soleil fait des caprices et ne veut pas se calmer".
Pendant l'activité maximale du cycle solaire de 11 ans, en moyenne, une éruption par heure ou toutes les deux heures se produit sur le Soleil, pendant l'activité minimale, une à deux éruptions par jour. En ce moment, le minimum est proche, mais l'activité du Soleil ne faiblit pas.
L'Institut du magnétisme terrestre, de l'ionosphère et de la propagation des ondes radio-électriques de l'Académie des sciences qui se trouve à Troïtsk, ville des environs de Moscou où travaille Vladimir Kouznetsov, a un Centre de prévisions de l'activité solaire et géomagnétique. En plus des sources d'information terrestres, le satellite "Koronas", qui enregistre l'état des zones actives du Soleil, est employé pour faire des prévisions.
L'information du Centre est importante aussi bien pour l'espace - les cosmonautes de la Station spatiale internationale "se cachent" dans un sarcophage de protection spécial pendant les éruptions les plus puissantes sur le Soleil - que pour la Terre où elle aide, par exemple, à observer l'état des pipelines et des gazoducs. Le courant induit qui apparaît lors des changements du champ magnétique provoque la corrosion des tuyaux métalliques.
L'Institut du magnétisme terrestre, de l'ionosphère et de la propagation des ondes radio-électriques prévoit l'activité solaire et le champ magnétique de la Terre avec 2 à 3 jours d'avance. Le site de l'Institut: http://forecast.izmiran.rssi.ru (l'information est publiée en russe et en anglais).
* Le puits superprofond de Kola reste, depuis 20 ans, la tentative la plus hardie de l'homme pour pénétrer dans les entrailles de la Terre, fait remarquer la revue "Le monde de la science" (version russe de "Scientific American"). Ce puits a atteint la profondeur de 12262 m. Le record qui appartenait au puits de Berta-Rogers (Etats-Unis, 9583 m) a été battu lors du forage du puits de Kola il y a 25 ans.
Le puits superprofond Kola Superdeep dans le Nord de la Russie continue à agir en régime de laboratoire scientifique et à fournir de nouvelles informations. Les scientifiques russes sont en train de créer un système géologique d'informations et de recherches "Coupe géologique du puits superprofond de Kola" renfermant une immense banque de données: les informations pétrographiques, géochimiques, minéralogiques, les images de quelques milliers de lames (plaques) de roches à diverses profondeurs.
Malheureusement, la poursuite des travaux dans un autre puits superprofond russe qui se trouve dans l'Oural (sa profondeur prévue est de 15000 mètres, 6 000 mètres sont déjà creusés) est remise en question pour des considérations socio-économiques et technologiques.