"Mais nous n'avons pas l'intention de tuer cette poule aux oeufs d'or, nous préserverons les conditions propices pour les investissements russes et étrangers dans le secteur énergétique", a-t-il ajouté.
Commentant une éventuelle dépendance de l'économie russe du marché pétrolier mondial, Andreï Charonov a indiqué que "le budget est fondé sur des cours modérés, même conservateurs des prix du pétrole, qui permettront de passer sans trop de problèmes même une baisse jusqu'à 18 dollars le baril".
Qui plus est, il y a aussi un fond de stabilisation qui accumule les surprofits provenant de la vente de pétrole. "En partie, les revenus du budget fédéral sont placés dans ce fonds de stabilisation, d'autre part, cela permet notamment d'éponger la pression excessive exercée par les pétrodollars sur l'économie russe", a noté Andreï Charonov.