"Nous réalisons des calculs non seulement pour 2005 mais aussi à moyen et à long terme, jusqu'à la période de 2010 à 2012", a-t-il indiqué. "Toutes les variantes sont précisées et cela demande du temps", a-t-il noté.
Le vice-premier a ajouté que tout ce bloc des projets de loi fiscaux serait soumis à l'examen du gouvernement. "Il s'agit notamment des propositions concernant l'impôt sur la production de matières premières, la baisse du taux de l'impôt social unique et l'amélioration de l'administration de la taxe à la valeur ajoutée", a indiqué le vice-premier ministre.
Selon lui, la date d'examen de cette question en gouvernement n'est pas encore fixée. Pourtant, ces projets de loi "seront votés par la Douma" lors de sa session de printemps.
S'agissant du montant éventuel des prélèvements des surprofits dans le secteur pétrolier et gazier, Alexeï Koudrine a dit : "Nos propositions reflètent les termes du prélèvement de cet impôt sur des gisements concrets".
Ce travail, a-t-il indiqué, tend à garantir "un contexte confort" à la branche et à préserver "ses potentialités d'investissement". Le chiffre définitif des prélèvements des surprofits sera établi plus tard, lorsque ce travail aura été achevé, a-t-il ajouté.
Quant aux affirmations de la presse selon lesquelles le gouvernement projette d'accroître la pression fiscale sur la population, elles ne correspondent pas à la réalité, a indiqué Alexeï Koudrine.
"Ce que j'ai vu dans la presse n'est pas conforme à nos propositions, et la pression fiscale ne sera pas augmentée dans une telle mesure", a assuré le vice-premier ministre.