"Cela peut entraîner des déséquilibres dans le secteur financier et dans l'économie dans son ensemble", a estimé le ministre.
Guerman Gref a indiqué que "le marché est confronté à la pénurie d'idées, nous ne sommes pas en mesure de digérer les investissements qui affluent".
Sous ce rapport, il a jugé nécessaire de réduire au maximum le secteur étatique de l'économie. "Les entreprises non rentables doivent faire l'objet de procédures de mise en faillite", a-t-il indiqué.
Selon lui, la procédure de mise en faillite d'après la nouvelle loi sur la faillite "fonctionne plus efficacement qu'autrefois".
La privatisation des biens publics, a-t-il encore noté, doit conduire au rétrécissement du secteur contrôlé par l'Etat. "L'Etat cherche maladroitement à se substituer à un énorme secteur. D'où l'excédent de propriété non privatisé et non efficace, ce qui restreint les possibilités de créer un marché normal fondé sur la concurrence", a souligné Guerman Gref.
L'an dernier, a-t-il encore indiqué, il s'est produit une importante augmentation d'investissements directs et de portefeuille dans l'économie russe. "Le reflux de capitaux a été exceptionnellement faible", témoignage, selon le ministre, de "la montée de l'intérêt (pour le marché russe) de la part des investisseurs nationaux".