"On nous propose de vendre à sa valeur comptable, soit 300 à 400 millions de dollars, une entreprise qui vaut, selon les estimations d'auditeurs internationaux, près de 5 milliards", a indiqué le leader biélorusse lors de sa visite vendredi de Beltransgaz. - Nous ne sommes pas assez riches pour gaspiller ce que nous possédons. Je ne peux accepter de vendre à vil prix, à plus forte raison dans le contexte du marché, une part de notre patrimoine national à un autre Etat. Je ne peux commettre un crime contre mon propre peuple".
Le président biélorusse a qualifié de "difficiles" les négociations en cours avec Gazprom sur l'achat du gaz russe.
La dette de Beltransgaz envers Gazprom se monte, pénalités comprises, à 131,64 millions de dollars.