"Je ne peux accepter les élucubrations sur des "menaces étrangères" pour la Russie à l'Est, sur une "dérussification" de la Sibérie et de l'Extrême-Orient prétendument menée de l'extérieur. Ces tentatives de trouver un "ennemi extérieur" reviennent au fond à rejeter sur d'autres la responsabilité pour ses propres erreurs, à justifier l'inaction et la passivité", souligne le ministre dans son article "La Russie en Asie et l'Asie en Russie" publié sur le site du ministère des Affaires étrangères.
Une lutte concurrentielle serrée se déroule au sein de l'Association de coopération économique Asie-Pacifique, où chacun des pays, pour garantir ses intérêts commerciaux, fait appel à tous les leviers politiques, financiers, économiques à sa disposition.
"Telle est la réalité dans laquelle nous devons travailler. Il n'y a pas d'alternative : sans un environnement extérieur propice, sans des règles du jeu avantageuses, sans une participation active à l'intégration économique régionale il nous sera tout simplement impossible de surmonter les problèmes économiques et sociaux des régions est de la Russie", souligne le chef de la diplomatie russe