"Il s'agit de circuits imprimés et de produits à réaliser sur leur base :
réseaux informatiques, systèmes de télécommunications, ordinateurs personnels, ordinateurs portables, serveurs", est-il dit dans un communiqué de presse diffusé ce lundi par le ministère.
Steve Chase a annoncé qu'Intel occupe actuellement 85% du marché russe des processeurs. "Ce qui est avantageux pour notre société le sera également pour l'économie russe", a-t-il dit.
La production de ces pièces est concentrée à 90% en Asie du Sud-Est et le coût total des travaux excède un milliard de dollars. "Ainsi, en installant sa production en Russie, Intel procédera ainsi à une répartition de ses efforts en faveur de votre économie", a-t-il expliqué.
Andréi Foursenko a souligné pour sa part : "La Russie a intérêt à coopérer avec Intel parce que, outre des avantages économiques comme la création de nouveaux emplois, les recettes fiscales et d'autres, cette coopération améliorera la culture de production, le niveau professionnel du personnel et la qualité de la vie". Le ministre par intérim a assuré les partenaires de la volonté de poursuivre les négociations lorsqu'ils auraient présenté leurs propositions concrètes.