"Rien ne justifie une discussion sérieuse à ce sujet. Tous les désaccords entre nos pays dans cette région (au sujet de l'isthme de Touzla reliant les rives russe et ukrainienne du détroit de Kertch) ont déjà été aplanis", a indiqué le vice-premier ministre russe.
Selon lui, les eaux de la mer d'Azov ne sont pas les eaux internationales.
"C'est un espace de la Russie et de l'Ukraine. Ni la Russie, ni l'Ukraine, n'ont besoin de qui que ce soit encore dans ces eaux", a indique Viktor Khristenko lors d'un déjeuner de travail à la rédaction de Rossiïskaïa Gazeta.
Evoquant la disposition du gouvernement à encourager l'expansion du capital russe en Ukraine, le vice-premier a préféré une formule concise : "Les politiques votent avec les mains et le business avec l'argent. Le business a depuis longtemps fait son choix. Regardez le secteur des raffineries en Ukraine : sa part léonine appartient aux sociétés russes, et ceci au contentement mutuel".