"On ne pourra plus progresser avec un tel appareil administratif et de telles procédures. Nul doute que l'efficacité du pouvoir est en retard sur l'efficacité du business. Et cette disproportion est absolument à liquider", a souligné Guerman Gref.
Et d'ajouter que, l'année prochaine, la réforme administrative, celle de l'utilisation du sous-sol et le perfectionnement de la politique antitrust doivent être essentiels.
"Notre marché est en général par trop monopoliste, alors que nous manquons toujours de marchés efficaces des marchandises", a noté le ministre.
Il a indiqué que la régulation des marchés financiers réclamait, elle aussi, des changements radicaux.
Si l'on réussit à faire tout cela, l'année 2004 sera incontestablement très efficace pour les réformes économiques libérales.
"Si la présidentielle se déroule normalement et que le Président et le gouvernement maintiennent, à l'avenir également, leurs tendances réformatrices, on a tout le droit de s'attendre à ce que l'année 2005 devienne celle d'une très sérieuse activité d'investissement, tant sur le marché des valeurs que dans des investissements directs tout court", a dit le ministre du Commerce.