"Il serait sans doute prématuré de parler, dès à présent, des sommes concrètes. Tout y dépendra certes des fonds qui y seront attirés par le gouvernement de l'Irak et ceux d'autres pays. Quoi qu'il en soit, il ne s'agirait certes pas là des centaines de millions de dollars, mais des milliards de dollars", a indiqué le ministre.
Cela dit, Guerman Gref a jugé optimale la participation à la reconstruction de l'Irak de ces compagnies russes qui avaient autrefois construit des fabriques et des usines dans ce pays. "Nul n'ignore, a fait remarquer le ministre, que la base industrielle de l'Irak repose essentiellement sur des know-how soviétiques et russes".
Et d'ajouter qu'à l'heure actuelle, son ministère a procédé en quelque sorte à l'inventaire des intérêts russes en Irak afin de proposer, par la suite, aux collègues irakiens la liste des entreprises pouvant participer aux travaux de reconstruction.
"La participation à part entière des sociétés russes à la reconstruction de l'Irak a aussi été évoquée au cours de l'une des rencontres avec mon homologue américain", a fait remarquer Guerman Gref.