"L'Iran nous a fait une proposition concernant la construction du deuxième réacteur de la centrale et nous pourrons lancer les négociations l'an prochain", a-t-il indiqué.
Valeri Govoroukhine estime que l'Iran est responsable des retards qui dans la réalisation des travaux de construction du premier réacteur. "Les Iraniens ont mis trop de temps à mettre au rebut les équipements périmés ce qui a retardé les commandes et les livraisons de nouveaux matériels", a-t-il expliqué.
Téhéran voudrait également que la construction soit terminée en 2004, mais, comme l'a indiqué le vice-ministre, "cela est impossible", en raison des délais concrets de chaque étape de la construction, qu'on ne saurait ni annuler ni brûler.
"L'essentiel est que ce réacteur soit construit, les délais ne sont pas tellement importants", a-t-il dit.