Selon les deux parties, le braconnage effréné des ressources biologiques de la mer et leur exportation vers les ports des pays de la région Asie-Pacifique, dont ceux du Japon, causent un important préjudice à l'écologie dans le secteur nord-ouest du Pacifique et aux ressources maritimes.
"Cela sape l'assise de la coopération russo-japonaise dans le domaine de la pêche", est-il indiqué dans le document.
S'entretenant avec des journalistes, le premier ministre russe a déclaré que les parties entendaient créer des conditions pour que les organisations russes et japonaises chargées de réprimer le braconnage et la contrebande soient en contact opérationnel permanent.
"Les documents qui vont être préparés simplifieront ces procédures, les rendront plus compréhensibles et transparentes", a indiqué Mikhaïl Kassianov.