Andrei Illarionov a qualifié le refus de ratifier le protocole tel qu'il se présente actuellement de "décision de l'année dans le domaine des relations économiques extérieures".
"Certes, le protocole de Kyoto impose des limites pratiquement insurmontables aux taux de croissance économique des pays qui se sont engagés à réduire les rejets de gaz carbonique", a déclaré le conseiller du président. Cela concerne aussi bien la Russie que les 38 autres pays inscrits sur la liste du supplément N 1 au protocole de Kyoto, a-t-il souligné.
Pour tous ces pays, la ratification du protocole aura de "lourdes conséquences économiques", a dit Andrei Illarionov. C'est pourquoi le refus de ratifier le protocole est "l'une des décisions les plus importantes pour la Russie et d'autres pays", a affirmé le conseiller économique.