Le vice-premier ministre a relevé que les transports du pays fournissaient huit pour cent du produit intérieur brut.
Pour Vladimir Yakovlev, le réseau routier déficient de la Russie freine le développement économique des régions riches en ressources naturelles.
Selon lui, 32.000 localités habitées par 12 millions de Russes n'ont pas accès à la route à longueur d'année. Plus d'un tiers des routes fédérales sont surchargées. Il en résulte une baise de la compétitivité des marchandises et des services nationaux, a souligné Vladimir Yakovlev.
Les ponts constituent un goulot d'étranglement dans les transport, a indiqué le vice-premier ministre en ajoutant que les besoins de la Russie en ponts se chiffraient à 1,5 million de kilomètres. Cela signifie qu'il faut doubler le nombre de ceux qui existent actuellement.
Vladimir Yakovlev a mis l'accent sur les améliorations intervenues dans le transport aérien des passagers. Ici le trafic a commencé à augmenter suite à la hausse de la solvabilité de la population et à la régulation publique du transport aérien.
Dans le même temps le vice-premier ministre estime nécessaire de renouveler le parc aérien. Selon lui, d'ici à deux ans ce parc ne pourra plus satisfaire la demande.