Selon lui, les indices enregistrés en octobre et novembre sont même supérieurs aux chiffres du troisième trimestre. "Les facteurs qui les ont déterminés relèvent de la politique macro-économique", a relevé Oleg Viouguine. A leur nombre, il a cité la politique gouvernementale de budget excédentaire, la forte balance des paiements contribuant à l'accroissement des investissements, des taux d'intérêt bas sur le marché international du capital et l'affaiblissement du dollar, ce qui pousse les sociétés à transférer leurs actifs libellés en dollars en actifs libellés en roubles.
S'agissant de la question de la circulation des capitaux, le premier vice-président de la Banque de Russie a noté que le reflux net de capital dans le secteur public pour l'année en cours a constitué près de 11 milliards de dollars (paiements au titre de la dette extérieure), en l'absence de nouveaux prêts.
Pour ce qui est du secteur non financier, le reflux net global de capital du pays s'est monté à 4-5 milliards de dollars par trimestre.
Mais l'afflux de capital, à hauteur de 1 à 4 milliards de dollars par trimestre, a également été observé. Au quatrième trimestre, a noté le numéro deux de la Banque de Russie, ces deux courants se sont pratiquement équilibrés.