L'industrie aéronautique est une zone sensible pour la Russie qui doit de ce fait conserver un haut niveau de protection du marché, bien que nos partenaires ne saluent pas ce point de vue, a-t-il expliqué.
Les secteurs aussi sensibles ne sont pas nombreux en Russie, a-t-il poursuivi. Le niveau de compétitivité de nombreuses branches est suffisamment élevé et les droits de douane ne jouent pas de rôle substantiel pour elles, a-t-il ajouté.
Le "point névralgique" des négociations reste l'accès des marchés des services et concrètement des services financiers. Ce sera l'objet de l'étape suivante des négociations, a dit le vice-ministre.
Le problème qui a surgi aux négociations au sujet de l'agriculture vient du fait qu'à la différence de la Russie les pays de l'Union européenne apportent un soutien considérable aux agriculteurs, ce qui se répercute sur le prix des produits agricoles exportés vers la Russie et sur la compétitivité des producteurs russes, a précisé Maxime Medvedkov.
En ce qui concerne les quotas d'importation de viande, une entente est déjà intervenue avec les Etats-Unis et l'Union européenne, les principaux négociateurs. Il reste à tomber d'accord sur cinq à dix positions dans le domaine de l'agriculture. Les négociations en la matière seront poursuivies, a affirmé le chef de la délégation russe.