Selon les données du ministère de l'Economie, au cours des neuf premiers mois de l'année, la contribution que la demande intérieure a apportée à la croissance économique a diminué en passant de 4,4% à 3,9% et celle de la composante investissements a progressé de 0,3 à 2,7%.
Cette dernière circonstance signifie, de l'avis de Mikhaïl Dmitriev, que les milieux d'affaires russes et étrangers ont perçu la réalité de la croissance économique de la Russie et la considèrent comme un pays où ils peuvent investir.
Les réformes de ces dernières années qui ont abouti à ce résultat ont été opérées dans un contexte extérieur favorable et les autorités russes ne doivent pas s'en contenter au risque de se retrouver confrontées à nombre de problèmes en cas d'aggravation des conditions extérieures, a cependant souligné le vice-ministre.
"Nous devons encore opérer tout un éventail de transformations, a déclaré Mikhaïl Dmitriev qui a évoqué parmi les plus grandes priorités la réforme bancaire, la restructuration de l'activité des monopoles naturels, la révision de la taxe à la valeur ajoutée et le développement du marché foncier et immobilier.