"Nous avons très peu de projets d'investissements directs. Nous avons deux à trois ans pour initier de tels projets", a-t-il dit mercredi après la signature d'une convention de coopération entre son association et le ministère des Affaires étrangères.
Depuis ces trois dernières années, la stabilité règne dans le secteur pétrogazier mais le climat n'est pas devenu plus propice aux investissements directs", a-t-il avoué.
Parmi les projets porteurs, Youri Chafrannik a évoqué Sakhaline-1 et Sakhaline-2.
"Les autres projets évoluent dans une autre direction et consistent à acquérir des actifs plutôt qu'à investir directement dans la production. Il faut travailler dur au niveau du pouvoir législatif et exécutif pour rendre le climat dans le pays plus propice aux investissements directs", a déclaré le président de l'Union des producteurs de pétrole et de gaz de Russie.