Selon le chef adjoint du gouvernement russe, les négociations ont permis de concerter le texte de la conception en question et le rapport que ce groupe de travail devrait présenter au futur sommet Russie-UE en novembre prochain.
Pour sa part, le Président a demandé comment l'intégration de la Russie au niveau européen pourrait s'articuler avec les projets de création d'un espace économique unique entre la Russie, l'Ukraine, le Kazakhstan, la Biélorussie et la Communauté économique eurasiatique (CEEA).
Le vice-Premier ministre russe a répondu en avoir discuté en détail avec ses collègues européens. "Je suis convaincu que le déroulement parallèle des processus d'intégration européen et post-soviétique est non seulement possible mais encore absolument indispensable", a déclaré Viktor Khristenko.
"Et on ne peut que se féliciter du fait que, hier, mes collègues européens l'ont reconnu et accepté", a-t-il fait remarquer. Pas plus que la Russie, l'Union européenne ne perçoit de contradictions. Bien plus, l'intégration parallèle offrirait même des possibilités supplémentaires à nos partenaires sur tout le territoire post-soviétique, "multipliant de façon exponentielle les possibilités en la matière".
De plus, a poursuivi le vice-Premier ministre, cela ne contredit pas le travail de la Russie en direction de son adhésion à l'Organisation mondiale du Commerce.