Au cours des négociations qui ont pris fin lundi, "le texte même de la conception et le rapport que le groupe de travail présentera au sommet Russie-UE en novembre ont été entièrement concertés", a indiqué le responsable gouvernemental.
"On peut estimer que ce volet du sommet de Rome est fin prêt", a indiqué Viktor Khristenko, soulignant qu'en deux années de travail le groupe a étudié sous tous leurs aspects "les perspectives, les risques et les avantages que promet un degré plus élevé d'intégration des économies russe et européenne".
Les études, menées sur des thèmes divers allant de la régulation douanière à la spécificité de certains secteurs économiques (agriculture, métallurgie), démontrent l'aspect positif de l'accroissement du degré d'intégration des économies russe et européenne.
Selon lui, l'élaboration de la conception permettra d'achever le travail visant à mettre en place un marché intégré ouvert russo-européen sur la base de règles communes de régulation dans les secteurs économiques les plus sensibles.