"Les compagnies russes peuvent être engagées en Irak lors de la mise en place de l'infrastructure des gisements de pétrole ou travailler en alliance avec des compagnies pétrogazières occidentales", a-t-il estimé.
"L'Irak est une zone très risquée et instable, les compagnies russes le connaissent bien", a fait remarquer l'expert. D'après lui, c'est LUKOIL qui a, de toutes les compagnies pétrolières russes, les meilleures chances pour travailler en Irak. Et d'ajouter que LUKOIL est bien préparé pour travailler dans cette région, car avant la guerre, avec sa part de 68,5% du capital, cette compagnie russe avait mis en valeur l'un des plus gros gisements irakiens - celui de West Qurna.
Dans le même temps, la compagnie d'investissement "Renaissance Capital" envisage avec davantage d'optimisme les perspectives de la Russie dans la reconstruction de l'industrie pétrolière de l'Irak. "Nous espérons bien que la Russie prendra une part très active à la reconstruction du secteur pétrolier de l'Irak. Bien plus, nous estimons que LUKOIL va conserver ses 68,5% dans le projet de West Qurna et reprendra son travail à ce gisement à des conditions d'autrefois", a dit l'analyste Elena Savtchik.