Aujourd'hui, les transports automobiles assurent jusqu'à 27% du chiffre d'affaires des échanges extérieurs de la Russie, mais jusqu'à 50% de leur temps les transporteurs passent à la frontière, a-t-il expliqué.
"Cela ne contribue nullement à relever la compétitivité des transporteurs russes, a indiqué Anatoli Pinson. - Qui plus est, les retards aux postes de passage font obstacle au développement des relations économiques internationales, les transporteurs ouest-européens refusant d'effectuer des trajets en Russie".
A partir du 1er janvier prochain, date à laquelle sera introduit le Nouveau code douanier russe qui réglemente la procédure de franchissement des territoires frontaliers, les fils d'attente aux postes de passage doivent se réduire considérablement", a-t-il encore précisé.