Le président russe a précisé qu'il avait évoqué ce problème au sommet du Forum de l'APEC.
"J'ai déclaré devant mes collègues que le problème du terrorisme devait être réglé par des méthodes et des moyens dont le coût n'a pas à être supporté par les consommateurs ni par les acteurs du marché et qui ne constituent pas un fardeau supplémentaire pour l'économie", a dit le chef de l'Etat russe.
"Nous connaissons bien la bureaucratie. Quel que soit le pays, ce ne sont pas les prétextes qui manquent pour imposer des services entraînant des dépenses", a dit le président. Par exemple, cela peut concerner le contrôle du transport des conteneurs, leur marquage et d'autres services.
"C'est un problème important, mais il doit être réglé aux moindres frais, par la coordination des efforts et l'accroissement de la confiance entre les membres de l'APEC", a estimé le président.
Comme l'a fait remarquer Vladimir Poutine, tous les participants au sommet ont soutenu la thèse, selon laquelle les parties doivent tout mettre en oeuvre pour assurer la sécurité du commerce international face à la menace du terrorisme international.