"La croissance effective du PIB en 2003 doit se monter à 6,25%, et si tout se passe comme prévu, en 2004, il n'y aura qu'un très faible ralentissement de cette croissance jusqu'à environ 5% et ce, si l'on part de la supposition d'une certaine baisse des prix du pétrole sur le marché mondial", lit-on dans le press-release de la représentation moscovite du Fonds monétaire international, document parvenu à RIA-Novosti.
De toute évidence, la balance des paiements restera, elle aussi, forte. "On prévoit notamment que le reflux de capitaux privés qui a repris ces derniers mois ne tardera pas à changer de direction et ce, dans la mesure du durcissement des conditions monétaires et de la disparition de l'incertitude politique, liée aux élections qui approchent. En outre, la récente élévation de la notation d'investissement de la Russie peut, elle aussi, se répercuter sur le changement évoqué du mouvement des capitaux", est-il indiqué dans le press-release de la représentation moscovite du Fonds monétaire international.