Comme RIA-Novosti en a été informée auprès de la mission commerciale de la Fédération de Russie auprès de l'Union européenne (UE), la rencontre de Guerman Gref avec le commissaire européen au Commerce international, Pascal Lamy, associe également le vice-ministre russe du Développement économique et du Commerce - Maxime Medvedkov.
Auparavant, ce dernier a annoncé aux journalistes que les actuelles négociations bruxelloises porteraient, entre autres, sur certaines questions litigieuses, dont l'accès des marchandises et des services sur le marché russe. On citerait aussi, parmi les problèmes qui persistent toujours, des restrictions concernant l'accès sur le marché russe des services financiers, de transport et de conseil, ainsi que pour certains postes de marchandises, y compris des avions, des voitures et des meubles.
Comme l'a fait remarquer Maxime Medvedkov, la délégation russe n'a pas l'intention de revenir sur sa prise de décision d'autrefois concernant l'accès des services bancaires et d'assurance sur le marché national russe.
"Nous sommes prêts à libéraliser au maximum notre marché pour les investissements directs, mais ne voulons pas du tout l'ouvrir à des services transfrontaliers (ouverture en Fédération de Russie des filiales des compagnies occidentales", a indiqué le vice-ministre russe du Développement économique et du Commerce.
Maxime Medvedkov a aussi déclaré que la Russie entendait garder des quotas pour la participation du capital étranger dans les actifs des banques et des compagnies d'assurance russes.
De toute évidence, le problème des prix des hydrocarbures ne manquera pas d'être abordé à ces négociations de Bruxelles. Rappelons que l'Union européenne a insisté que la Russie renonce à la réglementation des prix des hydrocarbures sur son marché intérieur.