Ainsi, il peut se former une ou deux banques importantes, a dit le vice-ministre participant au Forum économique de Davos à Moscou. Une ou deux grosses banques pourraient se former suite à l'entrée de sociétés étrangères dans le capital des banques russes.
De l'avis d'Arkadi Dvorkovitch, sur le marché russe, il y a de la place pour quatre ou cinq grosses banques.
Dans quelques années, a-t-il estimé, la part de la Sberbank (Banque de l'Epargne) sera de 40%, les autres établissements auront 10% du marché chacun. "Il n'y aura plus de place à d'autres grosses banques, mais des banques petites et moyennes existeront toujours", a dit le vice-ministre du Développement économique et du Commerce.
De l'avis de l'économiste connu Evgueni Yassine, la Russie aurait besoin de trois ou quatre grosses banques de la taille de la Sberbank. L'expert a souligné en même temps que "le processus de fusions doit être naturel".