Selon Vladimir Poutine, cela sera possible grâce notamment au potentiel professionnel, scientifique, technique et naturel de la Russie, richissime potentiel qui est, en outre, conforté par des libertés économiques et civiles dans le pays.
Cela dit, le Président Poutine a tenu à faire remarquer que, depuis 1996, le volume et le coût des titres russes à la Bourse de New York augmentaient, tous les ans, de près de 40%.
"En termes absolus, ce ne sont certes pas de gros volumes, mais les rythmes de croissance n'y sont pas du tout mauvais, ce qui est déjà satisfaisant en soi", a-t-il noté.
"Il s'agit bien là d'un reflet objectif des processus positifs stables en cours dans l'économie russe, celui du changement même de sa qualité", a souligné Vladimir Poutine.
Et là, le Président russe a jugé utile de rappeler que trois sur les cinq compagnies russes, représentées à la Bourse de New York, travaillent dans le domaine des télécommunications et des hautes technologies, sphère particulièrement prometteuse et en plein essor en Russie.