Compte tenu de ces problèmes "des correctifs seront apportés aux plans de 2004" et ce thème sera prioritaire dans les futurs documents financiers, a notamment indiqué le chef de l'Etat intervenant devant les journalistes.
Expliquant à leur demande sa remarque sur la nécessité d'assurer la responsabilité civile contre un préjudice causé au milieu hydraulique et écologique, Vladimir Poutine a indiqué qu'en Russie "l'assurance est une entreprise délicate, qui n'est pas développée dans une mesure suffisante".
"Cela s'entend, les compagnies d'assurance n'opéreront pas sans bénéfices", a fait noter Vladimir Poutine. Mais cela ne signifie pas qu'il ne faille pas y réfléchir et en élaborer les grands principes, selon lui.
"Cela pourrait être un des secteurs où, dans les limites du raisonnable et pour ne pas nuire aux sociétés russes, leurs partenaires étrangers pourraient être admis", a encore estimé le chef de l'Etat.