"Nous autres à Shell nous ne répondons jamais à ce genre de spéculations et d'inventions au sujet de pareilles acquisitions", a indiqué Watts interrogé par les journalistes à l'issue de la rencontre qu'il a eue lundi avec le président russe Vladimir Poutine.
Cette rencontre a donné lieu à l'examen d'une possible participation du consortium à différents projets en Russie, a indiqué Philip Watts.
Le numéro un de Shell s'est dit "très satisfait" de la coopération avec ses partenaires russes.
Selon lui, la décision de Shell de réaliser le projet Sakhaline-2 pour mettre en valeur des gisements de pétrole dans cette île russe en Extrême-Orient "doit être vue comme un signe de confiance des investisseurs étrangers en la Russie".