Pour lui, la baisse de la Taxe à la valeur ajoutée et de l'Impôt social unique figurent au nombre des tâches immédiates.
Alexeï Koudrine estime que la baisse des impôts constitue "l'élément le plus important des réformes". D'autre part, il a insisté sur la baisse des dépenses qui ne sont pas liées au service de la dette publique. Le gouvernement, a-t-il précisé, a mis le cap sur la réduction de ces dépenses : de 15,5 du PIB en 2004, elles seront ramenées à 14,2% en 2005 et à 13,5% en 2006. Il s'agit d'une baisse relative, car en chiffres absolus ces dépenses seront maintenues au niveau actuel compte tenu de l'inflation, a expliqué le vice-premier ministre.
D'autre part, il s'est dit favorable à la réduction des subventions allouées à certaines branches.
Au début de l'an prochain, le gouvernement doit présenter le modèle définitif de sa réforme fiscale, a encore indiqué le vice-premier ministre.